La version 15 de Chrome sortie cette semaine nous plonge dans un nouveau concept de navigation. Un mix entre navigateur et mini-système d’exploitation. Le mariage de Chrome et de Chrome OS mais sur nos Mac, Win ou Linux.
Après avoir intégré en natif le Flash Player et avoir beaucoup investi sur le HTML 5, Google peut nous présenter une offre de contenus des plus diversifiés directement accessible sur le Chrome Web Store. Et si tout cela devenait compatible Android …
La dessous, pointe une guerre fratricide sur l’offre d’application, ici, avec le concept du Cloud. Fini les moqueries sur le faible nombre d’application, bonjour les débouchés pour les développeurs. Certes, l’AppStore d’Apple est solidement arrimée à un formidable écosystème mais reste très fermé. La non révolutionnaire proposition d’Apple et de son iCloud nous montre peut être qu’en 2012 la main va passer.
Cette nuit, pour nous, a eu lieu le lancement d’Android 4.0 et du Galaxy Nexus. Nous attendions le Google Nexus Prime, mais il semblerait que Samsung, son fabricant, et Google souhaitent capitaliser sur la marque « Galaxy » afin que ce téléphone soit un vrai best seller.
Il y a 16 mois, Apple lançait son iPhone 4 :
- nouveau design (après 24 mois d’iPhone 3g/3gs)
- nouveau processeur
- nouvelle capacité mémoire
- …
- ET, nouvel écran d’une résolution de 960 x 640 pix, qui, par sa dimension toujours raisonnable (3,5 pouces), arrive à une densité de 326 ppi, dépassant la perception rétinienne . D’où son nom de « Com. » : Retina Display.
Joli coup de pub puisque la concurrence stagnait à 800 x 480 pix pour des densités tournant autour de 200 ppi (bien mieux qu’un iPad quand même).
Rappelons que ce résultat (prouesse du fabricant) a été souhaité pour ne pas créer d’hétérogénéité dans la gamme (capitalisant sur les applications déjà disponibles sur l’AppStore) en doublant purement et simplement la résolution des anciens écrans (480 x 320).
Aujourd’hui avec la sortie de l’iPhone 4S, le piège se referme.
Réponse le 6 Juin mais Apple et Google devrait entrer en ‘guerre’ sur le marché du service de cloud music.
Lancé en fanfare lors de la dernière Google I/O de mai, Google Music, encore en version bêta privée, accessible uniquement sur le territoire américain et sur invitation, ce qui fait quand même beaucoup de restrictions (on parle de musique là, et la musique et le web, même avec Google, c’est toujours un peu compliqué) est un service dans le cloud qui permet aux utilisateurs d’envoyer leur musique sur un serveur Google et d’y accéder pour l’écouter ensuite à partir de n’importe-quel terminal connecté à internet, PC, Mac, smartphone ou tablette.
Le 15 juin vont apparaître les premiers notebooks tournant sur Chrome OS de Google : les Chromebooks.
Aujourd’hui ACER et SAMSUNG sont les premiers à se lancer dans l’aventure du tout cloud; en effet la particularité de Chrome OS est qu’il ne s’utilise que connecté à Internet pour accéder à des applications en ligne, disponibles chez différents opérateurs.
Reposant sur un noyau Linux et le navigateur Chrome, il se veut minimaliste et hyper réactif.
Selon Google, l’OS sera géré de chez Google qui maintiendra à distance les mises à jour, le but est de ne pas donner des tâches d’administration à l’utilisateur pour ne pas lui imposer « le fardeau de la gestion de l’ordinateur ».
Entièrement orienté Cloud et connexion Internet, ce choix très avant-gardiste suscite toutefois une foule de questions :
Quid des données utilisateurs qui devront donc être en ligne
Mode déconnecté avec utilisation d’application et données locales ?
Compte utilisateur Google (gmail etc…) sera-t-il obligatoire ?
Quid de l’usage en entreprise : pourra t on se connecter/s’authentifier au sein de l’entreprise?
Pour le prix d’une machine Chromebook (350 à 500$ environ) on peut avoir un notebook sous Windows 7
Pourra-t-on faire un double boot comme avec les machines sous Android ?
Quels seront les prix des opérateurs pour accéder au service, et cela ne va-t-il pas plomber au final la facture (SFR annonce 15 à 35€/mois !)
Rendez-vous le 15 juin pour connaître les premières réponses.
En ce 2 février, Google présente officiellement Honeycomb, la dernière version de son OS Android. Si la très attendu version web de l’Android Market, lancée en même temps, l’a un peu éclipsé, Hugo Barra (directeur du projet) a comblé nos attentes par la présentation de fonctionnalités encore méconnues de ce nouvel OS dont la présentation au CES avait déjà excité notre curiosité.
En 3 mots, widget, simplicité, fluidité.
Avec une tablette Motorola Xoom, voici la présentation complète :
Le développement d’applications mobiles devient une course à deux, iOS et Android
- Apple interdit Adobe Flash, mais plus tard se ravise légèrement
- La fragmentation continue à entraver le développement Android
- Microsoft présente Windows Mobile 7 un mix entre les attentes des développeurs et des consommateurs
- Evolution de la plate-forme Symbian par Nokia
- HP rachète Palm et son Web OS
Les échanges sans fil explose et créent une réaction en chaîne
- Décollage d’Android
- Apple lance l’iPad et initie la vague des tablettes
- Débat sur la neutralité des liaisons sans fil
La vidéo en ligne – le génie est sorti de la bouteille
- Contenu en streaming depuis le salon
- L’iPad rend cool la vidéo en ligne en ouvrant un 4ème écran
- Succès des résultats sportifs en ligne
Le top de contenu mobile
- Google surpasse Apple comme la force la plus puissante dans le mobile
- Le contenu mobile se développe depuis les smartphones vers les tablettes etautres eReaders
- Localisation et réseau social mobile apparaît comme la prochaine vague (Foursquare)
- Le commerce en ligne mobile devient réalité
Le système d’exploitation d’Apple offre actuellement plus d’opportunités pour les professionnels. Mais sur le long terme, ces derniers semblent privilégier celui de Google. Les développeurs privilégient encore l’OS d’Apple et continuent de penser qu’il s’agit du système d’exploitation le plus à même de leur rapporter des revenus. Pour autant, ils sont de plus en plus nombreux à reconnaître que le positionnement d’Android ouvre un horizon prometteur, constatent dans une étude Appcelerator et IDC. Ainsi, le système d’exploitation de la marque à la pomme séduit plus de 90 % des développeurs, qui se disent « très intéressés » par l’iOS, contre environ 80 % qui penchent plus pour le système de Google. Cela étant, plus de 60 % des développeurs interrogés affirment qu’Android « est mieux positionné pour toucher un nombre croissant d’appareils à l’avenir ».
L’équipe du pôle de compétitivité de Limoges – Elopsys – ont continué leurs interviews et ont pu interviewer Mike chambers et Thibaut Imbert. Au programme : développement AIR sur GoogleTV et l’API 3D dans flash :
Lors du salon Adobe MAX 2010 de Los Angeles, l’éditeur américain a rappelé sa volonté de conquérir tous les types d’appareils et terminaux, comme les TV, smartphones et tablettes, grâce notamment à Flash et AIR.