Je fais un petit récapitulatif autour de AIR, étant allé à plusieurs sessions différentes, c’est l’occasion. Air, c’est aujourd’hui :
- 300 millions d’installations du Runtime
- 2.5 millions d’installations du SDK
- 3 millions annoncés de développeurs flash
Lors du salon Adobe MAX 2010 de Los Angeles, l’éditeur américain a rappelé sa volonté de conquérir tous les types d’appareils et terminaux, comme les TV, smartphones et tablettes, grâce notamment à Flash et AIR.
Avec son introduction, l’iPad a beaucoup fait pour l’avenir de HTML5 et beaucoup d’encre a coulé sur oui ou non cette adoption signifiait la mort de Flash d’Adobe. Mais que dire de cette autre plate-forme de RIA (applications Internet riches), vous savez , celle qui a été construit et jusqu’à récemment ) soutenu par Microsoft ?
Si des applications Flash pour iPhone ont été approuvées, il n’y a toujours pas de player Flash pour le navigateur mobile d’Apple.
La confusion a régné jeudi 9 septembre après l’annonce par Apple d’un lifting de ses restrictions en matière d’outil de développement pour créer des applications pour iPhone.
Wall Street en déduisant que cela signifiait qu’Adobe avait gagné cette bataille de longue haleine contre Apple a nettement fait réagir l’action d’Adobe qui a clôturé à 32,86 $, en hausse de 12,11%.
Failles sont actuellement exploitées à distance par http://www.jailbreakme.com pour jailbreaker votre iPhone.
Ce sont deux vulnérabilités qui ont été identifiées dans Apple IOS pour iPhone, iPod et iPad, qui pourrait être exploité par des attaquants distants afin de prendre le contrôle complet du périphérique vulnérable.
Un peut provocant ce titre mais avec tous les débats technico-politico-économique sur l’avenir des formats des contenus web, l’article de John Harding (ingénieur YouTube) fait remonter quelques bonnes remarques.
Surtout après 2 mois de prise en main de l’iPad d’Apple et de ses capacités.
Si le débat technico-politico-économique de l’intégration de vidéo sur Internet vous passionne.
Lire l’article original de John Harding, ingénieur chez YouTube, sur l’utilisation d’un lecteur Flash comparé à la balise <video> HTML5, dans le cas de YouTube.Article source (en anglais)
Voici la traduction de cette étude de cas pragmatique et posée qui délivre les arguments concrets et pratiques qui ont guidé les choix techniques de YouTube.
On y parle bien entendu de Flash, de balise video et de H264, mais aussi de Google, de WebM, de VP8, d’open-source et de brevets logiciels.