De Google Wave aux réseaux sociaux

Posté par Lionel Tardy le déc 21, 2009 dans sphère professionnelle |

Pendant longtemps, et parce qu’on a pu s’imaginer importer telles qu’elles les pratiques du « web social » dans l’entreprise, les projets visant à apporter cette fameuse dimension sociale dans l’activité des collaborateurs ont pendant longtemps visé à structurer l’entreprise comme le web. Comprenez qu’on y cherchait des communautés supposées remplir des « espaces sociaux », chacune de ces communautés étant un véritable projet en soi qui amenait à une situation plus que paradoxale car on en arrivait à organiser la spontanéité.

C’est pour cela que, et même si le type de projet sus-mentionné a du sens dans certaines situations, il est apparu qu’il vallait mieux faciliter ce qui était vraiment spontané, et quoi de plus spontané (à mon sens) que l’activité quotidienne des collaborateurs, les process et la « routine » qu’ils suivent sans même parfois s’en rendre compte, simplement parce que c’est leur travail.

Bien sur cela est moins impressionnant qu’essayer de mobiliser, si ça n’est créer, une communauté de toute pièce (quitte à s’époumoner à faire vivre des communautés qui n’existent pas), mais ça permet d’aller s’adresser aux communautés les plus évidentes, tellement évidentes qu’on ne les voit pas : les communautés de ceux qui ont besoin les uns des autres pour faire le travail qu’on leur demande, en temps et en heures. Le problème c’est que ces communautés sont on ne peut plus volatiles : elles existent quelques heures, quelques jours, sont parfois permanentes.

Deux solutions ont été trouvées pour faire face à ce besoin. La première : permettre la création de communautés, groupes, « espaces sociaux » (appelez ça comme vous le voulez) à la demande, sur l’impulsion des collaborateurs et non plus de l’entreprise. Elle relève donc davantage de la gouvernance. La seconde est plus fonctionnelle et se traduit par l’inclusion d’outils de microblogging (de type twitter ou yammer) dans des outils à vocation communautaire pour permettre de lancer des échanges et de mobiliser les autres personnes sans entrer dans le formaliste d’un groupe structuré et de publications de contenus « lourds » alors qu’on a simplement deux lignes à partager (hé oui…même un blog peut être trop formel)…

source : Duperrin

Partagez ce billet avec votre réseau :
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • Twitter

Mots-clefs :, , ,

Ecrire

Copyright © 2020 Lionel Tardy blog Tous droits reservés.
siret 337 840 425 00025